Crèche interactive Actualités

L’émotion de voir Dieu qui se fait petit… La crèche suscite autant d’émerveillement et d’émotion parce qu’elle manifeste « la tendresse de Dieu » qui « s’abaisse à notre petitesse ». En Jésus-Christ, Dieu se fait pauvre et nous invite à le suivre sur le chemin de l’humilité pour « le rencontrer et le servir avec miséricorde dans les frères et sœurs les plus nécessiteux. »

Le pape François, dans sa lettre apostolique Admirabile Signum, nous explique la signification de la crèche de la façon suivante :

“La crèche fait partie du processus doux et exigeant de la transmission de la foi. Dès l’enfance et ensuite à chaque âge de la vie, elle nous apprend à contempler Jésus, à ressentir l’amour de Dieu pour nous, à vivre et à croire que Dieu est avec nous et que nous sommes avec lui, tous fils et frères grâce à cet Enfant qui est Fils de Dieu et de la Vierge Marie. […] À l’école de saint François, ouvrons notre cœur à cette grâce simple et laissons surgir de l’émerveillement une humble prière : notre « merci » à Dieu qui a voulu tout partager avec nous afin de ne jamais nous laisser seuls.”

Crèche interactive d’après le site du diocèse de Luçon :

Moi, je suis celui qui observe et qui voit tout. Je voudrais que tout le monde sache ce qui se passe dans la crèche. Le Sauveur vient de naître, celui qui veut réconcilier tout ce qui est fragile en nous. Oui, si j’étais l’âne je l’annoncerais d’abord aux personnes simples : Jésus est venu pour toi en premier.

Moi, mon souci est de garder au chaud l’Enfant Jésus en soufflant dessus. Je voudrais dire à ceux qui passent qu’Il est venu pour la paix, la paix dans nos cœurs, mais aussi la paix dans le monde. Oui si j’étais le bœuf, je veillerais à ce que Jésus ait bien chaud dans ton cœur.

Moi, je suis là debout, car toujours disponible aux appels du Seigneur. Je suis certain que quand il me regarde, moi, son père de la terre, il pense à son père du Ciel. Oui, si j’étais Joseph, je veillerais à ce que chacun puisse se tourner vers le Père du ciel.

Moi je suis à genou pour adorer le fils de Dieu. J’ai dit « oui » à l’ange pour être sa mère car écouter et faire la volonté du Seigneur, c’est un moyen simple de connaitre le véritable bonheur. Oui, si j’étais Marie, je chercherais à écouter ce que le Seigneur me dit chaque jour.

Moi, je suis le plus petit, celui qui vient discrètement, pour ne pas faire peur. Celui qui ne veut rien imposer, Je viens tout proposer par amour. Je viens pour me donner, pour TOUT donner. Oui, si j’étais Jésus… Mais je ne peux pas être Jésus, je peux tenter de faire comme lui, aimer, me donner, tout donner par amour.

Moi, je suis le berger, sans nom, juste le berger. C’est pourtant vers nous, les simples bergers, que les anges sont venus joyeusement annoncer la bonne nouvelle. Peut-être parce qu’ils savaient qu’on viendrait rapidement adorer le Seigneur, et que nous aurions envie de le partager autour de nous. Oui, c’est une belle mission d’être le berger, venir adorer puis le dire au monde ! Je vais tenter de faire comme eux, partager cette bonne nouvelle de Noël : « Un sauveur nous est donné : Venez et voyez ! »

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